L’angle mort de l’éducation populaire : Qui éduque encore qui ?

C’est ce qui rend la discussion avec Irène Pereira si intéressante (rendez-vous sur nos blogs respectifs) . Même dans les démarches les plus émancipatrices, il reste parfois une dissymétrie entre ceux qui savent déjà nommer le monde et ceux à qui l’on propose de le conscientiser. C’est une nuance à prendre en compte.
Pour penser une éducation populaire vraiment radicale, il faut accepter de regarder les hiérarchies qui subsistent dans les dispositifs, mêmes les plus généreux. L’intention égalitaire ne suffit pas à neutraliser les rapports de position.
À quelles conditions peut-on encore parler d’émancipation sans reproduire le partage entre » ceux qui comprennent » et » ceux qu’on aide à comprendre » ?
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Pour citer cet article :
Carnets d’étudiant·e·s en travail social #19. L’angle mort de l’éducation populaire : Qui éduque encore qui ?. André Decamp, Regards sur le travail social, 22 octobre 2026. https://andredecamp.fr/2026/10/19/carnets-detudiant·e·s-en-travail-social-18-2/
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